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Marcel Groleau Président, Union des producteurs agricoles (UPA) Quel avenir pour l’agriculture québécoise ? 26 novembre 2012
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Actuellement, la balle est dans le camp des européens.

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Marcel Groleau

Producteur laitier à Thetford Mines, Marcel Groleau est engagé dans le syndicalisme agricole depuis 20 ans. De 1998 à 1999, il préside le Réseau laitier canadien, puis Alliance Semex de 2002 à 2003. En 2004, il devient président de la Fédération des producteurs de lait du Québec, après en avoir occupé le poste de premier vice-président pendant quatre ans. Il assume par la suite la présidence de Valacta, le Centre d’expertise en production laitière Québec-Atlantique, de 2006 et 2007, et il siège au conseil exécutif de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de 2005 à 2009.

C’est en 2011 que M. Groleau devient président de l’UPA. Il est également depuis la même année président d’UPA Développement international et de la Coalition pour la souverraineté alimentaire. Il est également impliqué au sein de plusieurs comités et conseils, dont le conseil d’administration de la Fédération canadienne de l’agriculture, le comité exécutif et le conseil d’administration de Solidarité rurale, ainsi que le comité consultatif de l’Institut canadien des politiques agroalimentaires. Il a aussi participé à de nombreuses missions à l’étranger en suivi aux négociations d’ententes commerciales bilatérales et multilatérales, notamment celles de l’OMC.

Copropriétaire de la ferme laitière D.M. Groleau à Thetford Mines, M. Groleau a reçu plusieurs distinctions au fil des ans. Il a notamment été nommé personnalité de l’année par la Chambre de commerce de la région de l’Amiante en 2000, puis lors du Gala Zénith de sa région en 2012. Son entreprise s’est vue décerner le prix CÉRÈS au Salon de l’agriculture de Saint-Hyacinthe en 2000.

Thèmes abordés

  • Commerce international et agriculture : qui sont les véritables gagnants ?
  • Un traitement d’exception pour l’agriculture et les aliments dans les accords internationaux de commerce : est-ce possible ?
  • Le Québec est-il prêt pour une véritable politique de souveraineté alimentaire ?
  • Entente historique entre l’UPA et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) : l’agriculture locale et les organisations professionnelles agricoles au cœur des politiques agroalimentaires des États.

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